Petite présentation !!!

Petite présentation !!!
Tout d'abord je tiens à vous dire que nous sommes deux sur ce blog. Et oui! deux amies fan de Twilight . Vous trouverez ici des fictions plus ou moins longues portant sur un peu tous les personnages (bien que nous ayons une petite préférence pour les Alice/Jasper) ainsi que des poèmes (si la seconde est motivée lol ).
Je précises également que certaines fic seront des traductions de fictions anglaises.
Et pour finir, il s'agit de notre premier blog et de nos premières fictions alors soyez indulgent (surtout pour l'orthographe mdr) et n'hésitez pas à nous laisser des conseils ou à demander des fic sur tel ou tel personnage, à nous faire part de vos idées et de vos envies.
Voila!!! Bonne visite à tous et à toutes !!!

quelques liens importants:

pour ceux et celles qui veulent être prévenus de la publication de suites ou de nouvelle fic laissez un com ici en l'indiquant et ce sera fait

personnes voulant être prévenues:

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 04:15

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 12:18

Doctor Doctor !!! (traduction) ( Carlisle/Esmé)

Doctor Doctor !!! (traduction) ( Carlisle/Esmé)
La porte de la maison des Cullen s'ouvrit tandis qu'Esmé l'observait de puis le canapé.
- Bonsoir Docteur Cullen, merci pour cette visite à domicil, dit Esmé se relevant pour l'accueillir, un sourir dansant sur ses lèvres.
- Et bien, vous disiez vous sentir comme être en manque de quelquechose.
- Mouais..., je pense que je vis cela très mal.
Carlisle se mit à rire et en la serrant dans ses bras, il l'embrassa sur le front.
- Ohh Docteur! gronda Esmée amusée, je ne penses pas que les médecins soient censé embrasser leur patients.
Carlisle ouvrit la bouche pour parler, mais sa femme posa un doigt sur ses lèvres et se mit à le fixer à distance de bras.
- Ssh Docteur, ne me cachez rien, dites moi les choses honnêtement!
Carlisle sourit tandis qu'Esmé jouait avec lui. Les mains de celle-ci volèrent sur sa poitrine , et avec un soupir dramatique elle supplia:
- Docteur...Docteur dites moi la vérité!
Elle ne put retenir un sourire et Carlisle plaça ses mains de chaque côté de son visage, un sourir narquois se dessinant sur son visage.
- Eh bien, Mrs Cullen, je suis au regret de vous dire que je n'ai aucune idée de ce qui ne va pas avec vous. Mais je dois également vous dire que je penses que c'est une mauvaise chose que de vous aimer.
Esmé sourit et enroula ses bras autour du cou de son époux, Carlisle l'a prit alors dans ses bras comme une mariée et elle le regarda dans les yeux.
- Une mauvaise chose? le questionna-t-elle. Je pense plutôt que c'est une très bonne chose!
Carlisle se mit à rire et cueillit un baisé sur ses lèvres.
- Je t'aimes, lui chuchota Esmée.
- Je t'aimes plus que les mots ne peuvent le dire, répondit il en portant son épouse à l'étage.

FIN

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 05:35

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 08:12

Une partie de baseball chez les Cullen !

La famille Cullen s'était réuni autour de la télévision regardant une émission sans intérêts lorsqu'Emmett coupa le silence.
- Eh...! Les gars, j'en ai une bonne: vous savez comment on tue une blonde?
Rosalie lui lança un regard noir, tandis que tous les autres gloussaient.
- Désolé Rose, ce n'est pas pour toi bien sûr tu vaux encore mieux qu'une brune.
- Tu t'enfonce là.
- Ahhh! elle est bonne celle la. T'avais raison Emmett, je ne l'a connaissait pas. rétorqua Alice qui venait de visionner la suite des évènements.
- Dit pas la réponse Emmett tu vas te faire tuer. Ajouta Edward qui venait de lire dans les pensées de sa s½ur.
- Je tente le coup. Jasper tu peux préparer le terrain s'il te plait.
Tous affichèrent un sourire amusé hormis la jolie blonde, compagne d'Emmett.
- Alors, se lança-t-il, c'est simple, il suffit de jeter son rouge à lèvre sur l'autoroute.
Il se cacha instinctivement derrière le canapé alors que tous rigolèrent sans retenu.
- Tu sais Emmett, se n'est pas un canapé qui m'arrêtera et je ne t'en veux pas, après tout la vengeance est un plat qui se mange froid.
Il regarda Rosalie avec une lueur de peur dans les yeux.
Soudain un bruit assourdissant retentis à l'extérieur brisant ainsi la quiétude de cette instant "romantique".
Alice se mit à sautiller aux bras de Jasper qui l'a regarda amusé.
- Qu'est ce que tu prépares? lui demanda-t-il
- Je suis entièrement d'accord avec toi s½urette, ajouta Edward.
Alice se jeta aux pieds de son père le suppliant avec son aire de lutin battu.
- s'il te plait, s'il te plait, s'il te plait...........................................................
- S'il te plait quoi? répondit Carlisle amusé et attendri par le visage de sa fille.
- Oups, désolé c'est l'habitude avec Edward.
- Alice avait envisagé qu'une partie de baseball serait la bienvenue, puisque selon ses prévisions météo, l'orage durera plus d'une heure. rétorqua Edward. De plus se sera une grande première pour Bella qui fait maintenant partie des nôtres.
Face à l'approbation général, Carlisle accepta de bon c½ur. Et c'est au rythme des pas dansant et des rires cristallins d'Alice que tous allèrent s'équiper.

Trois minutes plus tard, tout le monde étaient redescendu dans le salon et attendaient Rosalie.
- Rose chérie tu n'a pas besoins d'un ravalement de façade pour jouer au baseball.beugla Emmett depuis le rez-de-chaussé. Tu es déjà bien trop jolie.tenta t'il de se rattraper.
Elle descendit des escaliers telle une déesse et lui déposa un doux baiser sur la joue.
- Merci mon ange. lui murmura-t-elle.
Alors que tous s'en allaient déjà, à vitesse vampirique, vers leur terrain de jeu préféré, Emmett resta fiché en bas des escaliers ne comprenant pas se qui venait de lui arriver.
- Aucun self-contrôle, vraiment. lança Jasper en voyant et en sentant l'état d'hébétude de son frère. Elle t'as clouée au sol ou quoi vieux!
- Jasper j'vais te ratatiner.
Et c'est dans cette bonne humeur que toute la famille Cullen arriva au terrain de baseball.

- Alors premièrement, commença le chef de famille en regardant les trois intéressés, pas de pouvoir; deuxièmement pas de triche et troisièmement...
- Nous aimerions jouer entre filles, annonça Rosalie à la plus grande joie des garçons.
Après un bref regard vers Esmée, Carlisle acquiesça:
- Soit.Alors première équipe composée de: Alice, Bella, Esmée et Rose. deuxième équipe, avec moi: Edward, Emmett et Jasper.
Tous allèrent se placer à leur poste: Alice lanceuse, Jasper à la batte, Esmée receveuse et les autres sur les bases.
Alice se prépara à lancer sa balle le plus rapidement possible tout en montrant le bout de sa langue et en plissant les yeux, signe de son application.
Premier lancer raté, deuxième lancer raté .
- Aliiiiiiice arrête ce genre de sourire tout de suite c'est absolument insupportable. Lança Jasper déconcerté.
- Comment ça insupportable. Rétorqua Alice indignée.
- Tu es bien trop craquante ma chérie. Et le but du jeu est que je me concentre sur la partie et non sur le fait que j'ai très envie de t'embrasser.
- Oh c'est trop mimi mon lapin! mais désoler, il faudra que tu attendes.
- Bon c'est pour aujourd'hui ou pour demain. Rala Emmett.
- Oh toi le grizzli on t'as pas sonné. Lui répondit Bella attendri par cet échange des plus romantique.
Cependant, la troisième fut la bonne . La balle monta très haut dans le ciel au-dessus de Bella tandis que Jasper courait de base en base. Emmett s'élança sur Bella, qui, part réflexe d'autodéfense, mit ses mains faces à elle, projetant ainsi involontairement, grâce à sa force de nouveau né, Emmett dans les aires.
- Ah! un boeuf volant. lança Edward, c'est une espèce en voit de disparition à se qu'on m'a dit.
Et tous se mirent à rire tandis que celui-ci atterrissait plusieurs dizaines de mètres plus loin, entrainant dans sa chute quelques arbres mal placé. Bella profita de ces quelques secondes pour passer la balle Alice. on entendit un grognement significatif de la mauvaise humeur d'un mauvais joueur sortant des bois couvert de mousses et de feuilles.
- Je suis vraiment désolée Emmett.lui dit sincèrement Bella.
- Pas grave, bougonna-t-il.
- Je ne t'es pas fait mal j'espère. Demanda Bella sur un ton désespéré.
- Oh laisse tomber mon amour sa lui fera les pieds. Trancha Edward.
- Eddy je vais t' écla..............................
- Bon continuons le jeu, coupa Carlisle.1 point pour les filles.
Après les changements de poste dans les règles-Bella à la batte, Edward lanceur et Jasper receveur-celle-ci frappa la balle avec une force monumentale et se mit à courir.
Emmett s'élançait a la poursuite de la balle lorsque, soudain, il se retrouva sur le ventre Rosalie assise sur ses fesses le laissant mordre la poussière. Il parvint tout de même à se retourner et ne pu rester de marbre devant une telle beauté.
La balle continua son trajet, en direction d'Esmée, poursuivit par Carlisle,qui termina sa course aux pieds de sa femme, en plongeant dans la flaque d'eau, la balle à la main.
- Désolé pour ton brushing mon amour, s'excusa-t-il en la voyant trempée de la tête aux pieds.
- Docteur Carlisle Cullen vous êtes pire qu'un gosse, vous ne valez pas mieux que vos fils, Lui répondit-elle faussement fâchée.
- Encore désolé, tu es vraiment superbe même trempée, lui souffla-t-il avant de l'embrasser sur la joue et partit en courant.
Durant cet échange, Rosalie et Emmett n'avaient toujours pas bougés. Celle-ci approcha doucement ses lèvres de celles de son époux, qui affichait un sourire satisfait, lorsque Carlisle annonça la reprise du jeu. A cet instant précis, seul quelques millimètres les séparaient encore.
- Ah désolé. Annonça Rosalie en se relevant.
- Mais...
- J'te l'ai dit mon ange la vengeance est un plat qui se mange froid.
- Et un point pour nous. Annonça Edward.
(A présent, Esmée se retrouve lanceuse, Edward à la batte et Rosalie receveuse.)
Edward affecta un somptueux coup de batte à la balle, qui parti très loin, et commença sa course. Pendant se temps, Alice virevolta dans les aires et attrapa la balle lorsqu'elle fut projetée à terre et se retrouva encastrée dans le sol sous sa grosse brute de frère.
Il n'en fallut pas plus à Jasper pour s'emparer de la batte et courir à la rescousse de son lutin. Une fois sur les lieux du drame, il trouva un Emmett hilare, ne pouvant en supporter davantage, il lui assaina un coup de batte, qui aurait fendu un arbre, sur le crâne, celle-ci prit une forme arrondi mais n'en heurta pas pour autant le grand grizzli. Jasper, fou d'inquiétude pour sa dulcinée, attrapa le col de celui-ci et le projetant à quelques mètres.
Ensuite, il regarda en direction d'Alice, qui se trouvait, légèrement ( pour ne pas dire fortement ), enfoncée dans le sol. Celle-ci avait l'aire un peu sonnée. Pendant tout se temps, la famille au grand complet c'était précipitée au nouvelle de leur lutin.
Jasper la prit dans ses bras pour la remettre sur ses pieds en déposant un baiser sur ses lèvres tant convoitées .
- Eh! ne profite pas de mon moment de faiblesse . L'engueula-t-elle amusée.
- Désolé, mais j'ai eu peur que cette brute t'aplatisse comme une crêpe.
- Moi aussi je t'aime mon lapin.
- Cesse de prévoir ce que je veux te dire, lui dit-il amusé, et j'te signal que ce n'est pas très viril comme surnom "mon lapin"!
- Sa je confirme, lança Emmett.
- Toi ne la ramène pas, gronda Jasper.
- Trève, et fin du match, coupa Carlisle..
- Pourquoi fin du match, demandèrent-t-ils tous en même temps.
- Car un ovale ,qui je le suppose est celui de la tête d'Emmett, déforme la batte.
- Moi j'ai la solution, annonça Edward, il suffit de redonner un coup à Emmett, ce qui le rendra que plus intelligent, pour redresser l'aluminium.
- Je ne pense pas non, dit ironiquement Carlisle.
- Bon, et qui a gagné? demanda Bella.
- Et bien, comme il y a un point partout, on peut dire que le match est nul, mais comme Alice tenait la balle avant de se faire ensevelir par un ours et connaissant ses talents, on peut dire que les filles ont gagnées.
- Youpi! lança Alice en se jetant dans les bras de Jasper. Merci Emmett.
Mais Emmett étant très mauvais joueur, il était déjà très loin.
- Je l'avais pourtant prévenu que la vengeance etait un plat qui se mangeait froid, Rétorqua Rosalie contente d'elle.
Sur ceux, ils rentrèrent tous à la villa où Emmett les attendait toujours en colère.
- Je m'occupe de lui, lança Rosalie en attrapant son mari par la chemise, passez une bonne soirée!
- Bonne idée, ajouta Jasper en jetant Alice sur son épaule, j'ramène ma petite femme à la maison après une dure journée de travail.Dit-il en montant les escaliers.
- Bon, et si on allait chercher Renésmée à la Push, Annonça Edward.
- Tout à fait d'accord, répondit Bella alors qu'il partait déjà.
- Une soirée télé sa te dit? demanda Carlisle à Esmée.
- Pourquoi pas, mais seulement après avoir pris une bonne douche.
Ainsi, la journée se termina. Tout était redevenu calme dans la villa.

FIN

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 05:44

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 04:08

La morsure de mon coeur (traduction) (Alice/Jasper)

POV Alice

Voyant le nouveau croissant se dessiner, je fis courir mes doigts sur son avant-bras, fronçant les sourcils lorsqu'il tressaillait presque imperceptiblement.
- Tu es bien trop protecteur, marmonnais-je encore une fois, le regardant avec irritation alors qu'instantanément il affichait un visage sincère. Combien de temps la douleur durera-t-elle ainsi? demandais-je.
- Cela ne fait pas mal, s'empressa-t-il de dire.
Je plissais les yeux.
- Menteur. Tu devrais pourtant savoir qu'il t'es impossible de me duper sur ce point.
Nous rimes tout deux légèrement et il ferma ses yeux en signe de soulagement tandis que j'effleurais de nouveau son bras, aussi légèrement qu'une plume, doucement je chassais la blessure.
Tout en le regardant j'observais un silence intégral, tentant de ressentir les sensations de la cicatrice sous mes doigts.
- A quoi cela ressemble t'il? Demandais-je finalement en inclinant ma tête sur le côté.
- Quoi? Me questionna-t-il, rouvrant ses yeux afin de ma regarder.
- La douleur!
Il gloussa.
- Tu as déjà ressentis la douleur, m'affirma-t-il.
- Non. Pas comme cela. Je ne me rappelle pas de ma transformation, et malgré toutes les fois où je me suis battue, je n'ais jamais été mordu.
Il marqua un temps d'arrêt avec précaution.
- Pourquoi veux tu savoir?
- Je..., j'hésitais, essayant de m'expliquer. Cela semble tellement...
- Humain? Finit il in sourcil levé.
Je fit un triste signe de tête et il rit de nouveau.
- Tu es bien trop gentille Alice.
- Je sais.
- Donc tu ne l'a jamais été?
- Été quoi?
Il me regarda avec un aire soudainement passionné.
- Tu n'as jamais été mordu?
- Et bien, manifestement si, une fois, dis-je en me détaillant, mais non, jamais dans mon souvenir.
Un sourire de satisfaction apparu sur son visage.
- Super! Je ne savais pas si tu mentais quand tu disais que tu l'avais pas été après ce combat.
- Tu es toujours en train de me protéger, dis-je en croisant mes bras avec colère. Tu sais, je peux le faire toutes seule!
- Tu le peux. Acquiesça-t-il.
- Tu devrais me laisser m'amuser un peu la prochaine fois, lui suggérais-je avec une lueur d'espoir.
Il grimaça au mot « amuser ».
- Je ne suis pas sur de pouvoir te faire confiance.
J'étais instantanément hors de moi.
- Jazz, tu viens juste de dire que j'étais suffisamment habile...
- Bien sur que tu l'es, me dit il doucement, et je sentis une vague de calme m'entourer.
- Tu es l'une des plus talentueuse combattante qu'il m'est été donné de rencontrer, et je parles sincèrement.
- Dans ce cas pourquoi ne pourrais-je pas...
- Je ne suis pas sur d'avoir confiance en toi.
- Jasper Whitlock..., commençais-je indignée.
Il leva un doigt.
- Écoutes moi maintenant. Et dis moi la vérité.
Je me renfrognais.
- Je t'ai toujours dis la...
Il leva un sourcil et je fus réduite au silence. Il se rapprocha ensuite de moi, son regard doré moqueur mais avec cependant un aire très sérieux.
- Le plan « promenade » avec Bella, me demanda-t-il détachant chaque mots délibérément.
Je pinçais les lèvres, j'étais démasquée. Il sourit légèrement puis continua.
- Dois-je te rappeler une certaine promesse que tu m'as faite...quand tu t'es envolée avec Bella à Voltera pour ramener Edward? Tu m'as demandé de ne pas venir; tu m'as promis que tu sauverais ta vie à n'importe quel prix.
Il toucha doucement mon menton.
- Tu m'as mentis.
J'acquiesçais.
- Comment l'as-tu su?
- Pour tout te dire, je connais bien ma femme. Je t'ais cru sur le moment, mais quand tu es revenue sauve et que j'ai eus le temps d'y repenser...
Il se raidit et son regard se troubla.
- Tu voulais me protéger.
- Bien sur que oui!
- Tu étais prête à tout, même à me mentir, pour me garder sauf.
- Jasper, lui dis-je sérieusement, tu es pour moi la chose le plus importante au monde. Je ne puis imaginer un jour vivre sans toi. Je suis désolé pour le mensonge, mais j'ai juste fais ce qui était le mieux et je le referais sans hésiter.
Je caressai tendrement sa joue.
- Je ferais n'importe quoi pour toi, n'importe quoi!
Il ferma les yeux et dit dans un souffle:
- Exactement.
- Quoi?
- C'est exactement pourquoi je n'aime pas que tu combatte. Tu te préoccupes beaucoup trop de ma protection.
J e souris amusée, retraçant doucement la cicatrice sur son bras.
- Vous semblez culpabiliser monsieur!
- Je le sais, je le suis. Acquiesçât il.
- Ce n'est pas juste.
Il tenta de changer le ton de la conversation, joueur il ébouriffa mes cheveux.
- Tu es la seule à t'être mariée avec un Gentleman du sud.
Je remis mes cheveux en place et croisa mes bras sur ma poitrine, pas amusée du tout.
- Tu es le seul à t'être marié avec une Demoiselle obstinée et têtue, rétorquais-je.
Le temps d'un battement de cil et il fut à un pouce de mon visage, et je put sentir son souffle doux et sucré effleurer mes lèvres. Je ressentis de plein fouet le désir - le sien ou le mien, je n'étais pas vraiment sur - commencer sa course à travers mes veines.
- Tu es la seule, murmura-t-il, son regard de miel intensément encré dans le mien, qui peu multiplier un millier de fois la douleur des morsures dans mon corps. Te savoir en danger et la chose la plus terrible que je n'ai jamais ressenti... Tu es la seule pour qui je suis prêt à souffrir des millier de fois plutôt que de te voir blessée, même d'une légère morsure.
Je sentis ma gorge se nouer.
- Jazz, je...
Il pressa un doigt sur mes lèvres pour m'intimer le silence.
- J'ai passé une centaine d'année à ressentir les émotions d'autres personnes. Leurs haine, leur colère, leur peur. Et oui, parfois leur amour. Mais je n'ai jamais rien ressenti pour moi-même. Il sourit légèrement. Je n'ai jamais ressenti personnellement l'amour jusqu'à ce que je te rencontre. Mais je n'ais également jamais ressenti aucune des autres émotions - je n'ai jamais réellement ressenti de douleur - jusqu'à ce tu m'appelles dans cet avion, quand j'ai réalisé que la plus précieuse partie de ma vie était à des millier kilomètres de moi, se dirigeant vers un danger certain.
Il ferma ces yeux pendant un long moment, se remémorant , et quand il les rouvris il semblait dépité.
- Ne refais jamais cela Alice! Dit il d'une voix tendue.
- Non! Dis je rapidement. Plus jamais...
- Tu promet?
- N'importe quoi pour toi!
Il exaltait de soulagement.
- Génial! Merci...
Il fut silencieux durant un long moment, me couvant des yeux, il tenta de sourire.
- Peut être que cela m'empêchera de m'inquiéter dorénavant.
Je fronçais les sourcils.
- Peut être. Mais quelque chose ne vas pas!
Une petite ride apparu sur son front.
- Quoi?
Je posais mon doigt sur celle-ci.
- Tu es anxieux!
- Non! Me répondit il, mentant de plus belle.
- Tu l'es! Dis je, faisant semblant de faire la tête. Tu ne souris pas!
- Et bien, commença-t-il en m'asseyant sur ces genoux et en m'emprisonnant de ces bras. Il y a quelque chose que tu fais très très bien, c'est de toujours me faire sourire!
Je gloussais et fis semblant de réfléchir.
- Voler les sous-vêtements de Carlisle et les mettre dans les tiroirs de Rosalie?
Il me fixa d'un regard taquin.
- Mauvaise pioche!
- Mélanger les chaussettes d'Edward et les cacher dans son piano?
Il m'attira un peu plus à lui de telle sorte que seul nos souffles nous séparaient.
- Toujours faux!
- Et bien... , murmurais-je en traçant le contour de ses lèvres avec mon doigt. Tu devrais juste me donner un indice!
Il sourit, un vrai sourire à vous faire exploser le c½ur, et pressa ses lèvres sur les miennes.

FIN.

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 08:08

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 04:08

Pâte à cookies!!!

Pov jasper

Comme tous les dimanches après-midi je tentais de m'occuper en grattant un peu ma guitare. Soudain, je me rendis compte que quelque chose manquait, mais où était Alice? (qui habituellement ne pouvait pas faire quelque chose seule plus d'une heure). Je descendis alors dans le salon, mais toujours pas de lutin.
- Alice?
- Oui!
- t'es où?
- Dans la cuisine, je prépare une petite surprise pour Bella!
Sur ceux, je la rejoignis et fut étonné de la voir les deux mains dans une pâte peu ragoutante.
- Qu'Est-ce que c'est?
- C'est de la pâte a cookies! C'est étrange car je sais que ça va lui faire plaisir mais en même temps elle n'aimera pas.
- Pourquoi les fait tu dans ce cas? Lui demandais-je en m'emparant d'un chiffon pour enlever le chocolat qu'elle avait sur son nez.
- Parce que je veux savoir pourquoi elle n'aime pas ça! De plus, j'ai prévue le coup, j'ai fait des muffins, tu veux bien les sortir du four?
Je m'exécutais et constatais que ces pâtisseries étaient dures comme de la pierre. Je me reteins cependant de tous commentaires afin de ne pas blesser mon Alice.

Pov narrateur

Bella et Edward arrivèrent enfin à la villa lorsqu'une bonne odeur titilla les narines de celle-ci.
- Ah, je crois qu'Alice t'attend dans la cuisine, affirma Edward.
Ainsi, ils rejoignirent Alice mais avant que Bella puisse dire un seul mot celle-ci se précipita vers elle avec son petit tablier couvert de farine et un plateau, rempli de muffins, à la main.
- Tiens, c'est pour toi! Dit-elle, surexcitée et rayonnante.
- Merci, répondit Bella en se servant.
Edward regardait la pâtisserie d'un aire méfiant mais ne voulant pas vexer sa s½ur ne dit rien. Bella gouta le muffin, ou plutôt parvint à racler quelques miettes avec ses dents, évita une grimace et sourit poliment à Alice.
- mmmmmmmh, c'est délicieux.
- Ne te moques pas de moi je savais que tu n'aimerais pas, mais je veux savoir pourquoi.
- Sans parler du fait que se soit très dure, c'est beaucoup trop salé.
Edward pouffa tandis que Jasper souriait en coin.
- Mais pourtant j'ai suivis la recette à la lettre, avoua-t-elle avec son regard de lutin battu.
- Fais voir ta recette? Demanda Jasper.
Alice la lui donna et attendit anxieuse son verdict.
- Tout semble normal.
-Et sa qu'Est-ce qu c'est? Demanda Bella en désignant le saladier.
- C'est de la pâte à cookies!
Bella se risqua en y trempant un doigt afin d'y gouter. Mais lorsqu'elle le porta à sa bouche elle recracha tout, aussi sec, sur le carrelage.
- Charmant! lança Emmett alors qu'il venait de faire son apparition avec Rosalie.
Tous éclatèrent de rire, tous? Non pas Alice qui était déçu que sa surprise soit plus désastreuse que prévu.
- Alice, montres moi ce que c'est une pincée de sel pour toi. Lui demanda gentiment Bella.
Celle-ci s'exécuta sous l'½il attentif de toutes les personnes présentes.
- Ok, sa c'est une poignée, constata Bella.
- Oh zut!!!
- Tu devrais y gouter toi aussi pour la peine! annonça Emmett à sa s½ur qui ne se dégonfla pas.
- C'est vraiment dégoutant! à ton tour Emmett, lança Alice joueuse.
- Surement pas...
Et avant qu'il est pu finir sa phrase, il reçu une boulette de pâte en pleine face. Et se fut sous l'hilarité général qu'une grande bataille de pâte à cookies débuta.

Quelques centaines de boules de pâte à cookies plus tard, Esmé débarqua dans la cuisine en évitant de justesse un muffin, provenant de la direction d'Emmett, qui vint se planter, pour ne pas dire s'encastrer, directement dans le mur, à quelques centimètre de sa tête.
- Stoooooop!!! Qu'Est-ce qui se passe ici? Oh mon dieu dans quel état avez-vous mis ma cuisine! Quelqu'un peu m'expliquer?
- Eh bien, d'après se que j'ai eu le temps de voir, commença Rosalie qui réapparue derrière Esmé, tout est parti du fait qu'Alice a préparée des pâtisseries pour faire plaisir à Bella. Cependant, elle s'est trompée dans les quantités requises de sel. Puis Emmett a lancé les hostilités.
- Rose!!!!!!!!!!!!! C'est pas vrai.
- Si c'est vrai! rétorqua Jasper, je suis témoin!
- C'est pas du tout mon genre!
- Mais moi tout ce que je voulais, c'était bien faire, rétorqua Alice feignant les larmes.
- Oh! c'était très gentil de ta pars ma chérie. La consola Esmé.
- Et pas de larmes, c'est de la triche!!! Ajouta Emmett.
- C'est vrai que sa partait d'une bonne attention, mais avoue que c'était très dégoutant. Lança Edward hilare.
- Bon sa suffit maintenant, stoppa net Esmé. Edward tu raccompagnes Bella chez elle et ensuite tu revient ici, tu es puni. Tu aidera tes frères à nettoyer ce bazar.
- Mais Jasper m'a soutenu et encouragé! Gémit Alice.
- Donc, rectification, Edward et Emmett vous nettoierez tous ça.
- C'est pas juste!!! Grognèrent Emmett et Edward.
- Et en silence, je vous prie! Conclu Esmé en repartant à ces occupations.
- Bon à tout à l'heure! Lança Rosalie. Et Emmett, je t'interdi de t'aprocher de moi ou de rentrer dans la chambre sans être passé par la case douche!
- Ouais c'est ça lâcheuse, t'es même pas rester pendant la bataille! Répondit Edward.
- Attend, tu crois que j'aurai bousillé mes fringues à cause de vos gamineries?
Sur ceux, elle partit.
- Oh toi petit microbe, je vais t'écrabouiller! Gronda Emmett à Alice.
- Sa je ne crois pas, lança Jasper en s'interposant. Tu l'as cherchée, tu l'as trouvée alors assume.
Celle-ci était bien cachée derrière son sauveur et se mit sur la pointe des pieds pour observer la scène.
- Bon je reviens je ramène Bella. Concéda Edward.
- Le coup des fausses larmes, franchement..., se moqua Emmett.
- T'es jaloux parce que tu ne sais pas le faire, lui répondit-elle en lui tirant la langue.
- gnagnagnagnagna......
- Emmett ça suffit, tonna Esmé depuis l'étage.
- Oui Emmett sa suffit, allez va prendre le balais. Le nargua Alice.
Pendant qu'Emmett s'afférait en cuisine, Alice et Jasper montèrent au premier et ils échangèrent un baiser salé.
- Merci de m'avoir épargné ça! Et je ne voudrai pas être méchant, mais tu as très mauvais goût ma fleur!
- Toi, en revanche, tu es meilleur que la pâte à cookies!...mon lapin...
- Alice!!!
- Désolé mais j'adores ce surnom, il te va si bien!!!
- Tu es irrécupérable ma chérie! Céda-t-il.
C'est ainsi que s'acheva cette journée, sous les râlements d'Edward et Emmett briquant la cuisine.

FIN

# Posté le mardi 02 décembre 2008 13:22

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 04:07

Operation kiss Rosalie ! (traduction) (Rosalie/Emmett) chapitre1

Le son d'un match de baseball résonnait dans le poste de télévision de la villa des Cullen. Emmett était assis en face de celui-ci, ses yeux scotchés sur les différents joueurs qui couraient sur le stade.
Sa femme, Rosalie, vint s'assoir prêt de lui, les bras croisés et la colère pouvant se lire sur ces traits parfaits.
- Emmett, tu regardes la télévision depuis plus de deux heures, peux tu l'éteindre maintenant? Lui demanda-t-elle, sa voix mêlant plainte et autorité.
Celui-ci se retourna vers elle, décrochant un ½il de l'écran.
- Encore cinq minutes! Dit il, un grand sourire sur son visage en voyant que son équipe favorite menait le match.
- Tu as déjà dit cela il y a cinquante sept minutes! S'emporta Rosalie en levant les yeux au ciel. Elle en avait plus qu'assez, il était toujours collé à cette stupide machine.
- Ah bon? La questionna-t-il sans réellement lui prêter attention.
Rosalie cessa donc de lui parler, et celui-ci put enfin se replonger entièrement dans le match. Il ne remarqua cependant pas le sourire machiavélique qu'elle afficha pendant quelques secondes. Mais il constata en revanche que le poste de télé s'était éteint.
- ROSALIE!!! Explosa-t-il en se tournant vers sa femme qui tenait la télécommande dans sa main droite.
- Bien! Je vais faire un pari avec toi. Lança-t-elle en l'ignorant totalement.
Emmett fronça les sourcils. Rosalie ne faisait d'ordinaire jamais de pari; elle l'envoyait seulement se faire voir et du coup il pariait avec Jasper.
- Quel sorte de pari? Demanda-t-il prudent.
- Tu dois essayer de me donner envie de t'embrasser dans les quatre prochaines heures.
- Qu'est ce que c'est que ce pari débil? bougonna Emmett qui voulait regarder la fin du match.
- Je détiens la télécommande, qui est la clée de ton bonheur, Emmett! lui rappela-t-elle en lui agitant l'objet sous le nez.
- OK!!! Et si je gagne?
- Tu auras le droit de regarder la télévision autant que tu veux pendant une décénie et je ne pourrais pas me plaindre plus de cinq minutes par jour. Dit Rosalie sérieusement.
Emmett écarquilla les yeux.
- T'es sérieuse??? J'adore ce pari, surtout parceque je vais gagner!
- Alors? Tu paris? Le coupa Rosalie.
- Attend, qu'est ce qui ce passera si tu gagne? Ce qui est peu probable, mais...lança Emmett en croisant les bras.
- Et bien, tu ne pourra regarder la télévision qu'une heure par jour, répondit elle calmement sachant qu'il n'accepterai pas facilement.
- QUOI? JAMAIS! ROSE! s'emporta Emmett.
- Oh! Tu as peur de perdre? demanda innocemment Rosalie une lueur d'espoir dans les yeux.
- Non! Mais...
- Mais quoi?
- Bon, c'est d'accord, parions!
Rosalie trépigna et souhaita bonne chance à son mari avant de monter dans sa chambre. Il ne gagnerai pas cette fois, elle en était sure.
Emmett eut cependant une idée; Rosalie n'avait pas mentionnée qu'il ne pouvait pas se faire aider.


Qui sera le gagnant de ce pari ? Avez vous une idée?
la suite très prochainement (quand j'aurais fini de la traduire et de la taper)
personne n'a encore trouvé de bonnes réponses mais vos idées sont toutes très pertinentes
alors petit indice: et si Emmett avait une prise de conscience !!!!

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 09:15

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 04:07

chapitre 2

- Donc, laisses moi résumer... tu as parié avec Rosalie que tu pourrais lui donner envie de t'embrasser avant que les quatre heures ne soient écoulées? demanda Bella en roulant des yeux.
- Oui. Et il faut que je gagne parcequ'il y a ce grand match demain...
- Emmett! Elle ne fait pas cela juste pour te restreindre de télévision, lança Alice qui se vernissait les ongles sur le rebord de la fenêtre.
- Ouais! Peu importe! Dit Emmett ne croyant pas une seule seconde sa s½ur.
- Je n'ai pas besoin de regarder le futur pour le savoir, Em. Elle fait cela pour que tu lui prête plus attention, répondit Alice.
Emmett resta silencieux pendant un moment, c'était comme si, d'après ces deux s½urs, il allait perdre; mais elles devraient se rappeler qu'il s'agissait d'Emmett, et qu'il était probablement le plus compétitif de tous les Cullen.
- Bah! Elle n'avait qu'à juste le dire au lieu de faire ce pari avec moi, résonna Emmett en se relevant. Merci beaucoup de votre aide si précieuse! dit'il sarcastiquement avant avant de sortir de la chambre.
Si personne ne voulait l'aider, il devrait mettre en action son plan tout seul.
L' opération "embrasser Rosalie" était activée.


- Donc, laisses moi résumer... tu as parié avec Emmett qu'il ne pourrais pas te donner envie de l'embrasser avant que les quatre heures ne soient écoulées? demanda Jasper à Rosalie en affichant un regard plus que surpris; depuis quand Rosalie pariait elle! et spécialement avec son mari!
- Oui. Et il faut que je gagne parcequ'il y a ce grand match demain... et il le regardera pendant des heures et des heures..., dit Rosalie ne sachant pas qu'Emmett avait dit exactement la même chose (dans un autre contexte) quelques secondes plutôt.
- Rose! Tu ne fait pas cela juste pour le restreindre de télévision, n'est ce pas? lança Edward qui relisait Roméo et Juliette sur le rebord de la fenêtre.
- Je fais juste cela pour qu'il fasse autre chose que regarde la télévision à longueur de temps, menti Rosalie en jetant un regard mauvais à Edward.
- Je n'ai pas besoin de lire tes pensées pour le savoir, Rose. Tu fais cela pour qu' il te prête plus attention, répondit Edward.
Rosalie resta silencieuse pendant un moment, c'était comme si, d'après ces deux frères, elle allait perdre; mais ils devraient se rappeler qu'il s'agissait de Rosalie, et qu'elle détestait perdre quelque chose.
- Bien, il ne m'aurait pas écouté si je lui avait dis la vérité, résonna Rosalie en se relevant. Merci beaucoup de votre aide si précieuse! dit'elle sarcastiquement avant avant de sortir de la chambre.
Si personne ne voulait l'aider, elle devrait mettre en action son plan toute seule.
L' opération "ne pas embrasser Emmett" était activée.


Rosalie était assise à l'exterieur depuis dix minutes, cela faisait exactement vingt-deux minutes que le pari avait débuté et elle attendait patiemment qu'Emmett tente quelque chose. Elle n'abandonnerai pas, elle allait gagner.
Elle senti quelqu'un s'assoir près d'elle et elle sut tout de suite que c'était son mari.
- Alors? Tu abandonnes? lui demanda t'il un petit sourire sur son visage.
- Désolé, je ne souffres pas encore de crises de manque! rétorqua-t-elle en se penchant en arrière et en le snobant royalement.
- Oh! Nous savons tous qui tu es, Rose!
Elle se tourna vers lui et stoppa net. Son visage était à un pouce du sien. Elle lui jeta un regard noir, essayant de faire machine arrière.
- Allez Rose! C'est seulement un baisé! lui murmura-t-il innocemment.
- Et c'est seulement des milliers de match de baseball! souffla Rosalie, sentant ses décences s'effondrer une par une.
Emmett ne répondit pas et se raprocha simplement et doucement (sans oublier douloureusement pour Rosalie). Un seul mouvement de plus et leurs lèvres se frôleraient.
- Non, dit Rosalie en se relevant et en mettant de la distance entre elle et Emmett.
Celui-ci sembla désemparé et froissé; et pendant quelques secondes Rosalie pensa que c'était parce qu'ils ne s'étaient pas embrassé mais ensuite elle se souvint que c'était seulement parce qu'il voulait regarder du baseball.
- Bonne chance, tu en auras besoin, dit elle en se forçant à partir.


Trois heures et vingt huit minutes plus tard.
Depuis tout ce temps, Emmett réfléchissait à un autre plan pour forcer sa belle à l'embrasser. Tous ceux qui le connaissaient pourraient dire qu'il était plus lutteur que stratège, mais certainement pas stupide. En réalité, Emmett se rendit surtout compte que ce qu'il désirait par dessus tout c'était d'embrasser Rosalie et non pas de regarder le grand match de demain. Peut être qu'Alice avait raison et que Rosalie voulait simplement qu'il lui accorde plus d'attention.
Emmett savait qu'il n'était pas parfait. Il n'était pas comme Edward; il ne disait pas à Rosalie qu'il l'aimai tous les jours (bien qu'il le pensait de tout son coeur). Il n'était pas aussi gentleman que ces frères, et il faisait rire Rosalie, mais pas autant que Jasper le faisait avec Alice. Peut être que Rosalie ne voulait plus de lui et qu'elle aurait préférait Edward.
Ce sentiment rendait Emmett malade et il cessa d'y penser. Même si Rosalie voulait Edward, celui-ci était bien trop absorbé par Bella pour y faire attention, et cela le rassurai. De plus, si Rosalie ne l'aimait plus, elle le lui aurait dit, il en était sur.
Et soudainement, il réalisa qu'il ne voulait pas gagner ce pari. Il avait seulement très envie d'aller voir Rosalie et de lui dire à quel point il l'aimai. Il se figea en comprenant à quel point il avait put être égoïste et horrible avec elle. Elle méritait mieux. Et il était prêt à changer pour elle. Il se leva, un doux sourire sur les lèvres et partie rejoindre la femme de sa vie.

Elle était assise sur leur lit, le regard dans le vide. Il la vit sourire lorsqu'il se mit a croupit face à elle.
- Je suis désolé de ne pas t'accorder l'attention que tu mérites, commença-t-il doucement après quelques minutes.
Elle releva son visage pour plonger son regard dans le sien et s'apprêtait à répondre mais il l'en empêcha en posant un doigt sur ses lèvres parfaites.
- Tu mérites de gagner ce pari. J'ai était beaucoup trop absorbé par ces match et c'était stupide. Je t'aimes Rose. Je t'ais toujours aimé et je t'aimerais toujours. Et si tu ne m'aimes plus et bien...
- Emmett! Bien sur que je t'aime! Qui a dit le contraire?
- Et bien je pensais que...
- Oh arrêtes de penser! dit Rosalie en souriant et avant qu'Emmett puisse dire quelque chose elle l'embrassa.
Celui-ci répondit à son baiser et attrapa la télécommande qu'il lança à l'autre bout de la pièce. L'objet eclata en mille morceau au contacte du mur, mais peu lui importai il n'avait plus besoin de télévision.
- Je t'aimes mon gros nounours! lui murmura Rosalie avant qu'Emmett ne l'embrasse de nouveau.

FIN

# Posté le samedi 06 décembre 2008 13:14

Petite boulette et grosse tempête!!! (Alice/Jasper)

Nous étions à un des moments crucial de l'année pour Alice. En effet, il y avait plusieurs dates importantes dans une année pour notre petit lutin, il y avait certes les soldes (pas que financièrement elle en ai besoin, mais elle adorai l'ambiance), les fêtes (Noël, Halloween...)et les anniversaires (de naissance et de "mort"). Et en l'occurrence celui de Jasper approchait à grand pas. Seulement, comme toujours, Alice souhaitait trouver LE cadeau, celui qui soit original et qui plaise énormément. Mais après toutes ces années, son stock d'idées était quelque peu à sec.
Elle profitait donc du fait que son charmant époux soit en chasse pour tourner, virer et fouiner dans leur immense chambre à la recherche d'un indice, d'une idée...
Lui offrir un chien? cela se faisait souvent dans un couple mais avec Jasper c'était une très mauvaise idée, la pauvre bête risquerai de finir en hachis parmentier ou de remplacer la dinde à noël!
Alice tomba soudain nez à nez avec la seconde merveille du monde au yeux de Jasper: sa guitare (la première étant Alice, mais ça vous l'aurais deviné).
Et la elle se figea, le voila le cadeau idéal, lui composer une jolie mélodie à la guitare.
- Cela ne doit pas être très compliqué, se dit Alice.
Elle sorti précautionneusement l'objet de son étui s'assit et commença à, comment disais Jasper déjà? à oui! à gratter la guitare.
Finalement elle n'était pas si nulle que cela et de jolies notes s'échappaient de l'instrument, jusqu'à ce que:
- Oups!!!!!!!!!!!!!
Alice courru voir Edward qui était tranquillement en train de lire dans sa chambre, Bella étant également en chasse avec Renesmée.
Elle entra dans la chambre sans frapper, comme à son habitude, et se posta devant son frère avec un air géné.
- Qu'est ce que tu à encore fait Alice? demanda Edward amusé,sans pour autant lever les yeux de son livre.
- Qui te dis que j'ai fait quelque chose?
- Tu me caches tes pensées!
- Bon d'accord! En faite je craint d'avoir un tout petit mini maxi problème! lâcha-t-elle à toute vitesse tout en ouvrant son esprit à Edward.
- Oh!!! Tu à raison Alice tu as de sérieux problèmes, car oui, lorsqu'un bout de fil, que l'on appelle plus courrement corde, pend au bout d'une guitare, c'est qu'elle est cassée et qu'il faut la remplacer.
- Ahhhh! Mais ça devait pas ce passer comme ça!!! Et tu crois pas que je pourrait....
- SUREMENT PAS!!! Premièrement je t'interdis te t'approcher de mon piano et deuxièmement ce ne sont pas les même cordes! la coupa Edward. Il te suffira d'aller dans une boutique de musique et de racheter un jeu de corde. En attendant tu n'a qu'à cacher la guitare quelque part.
- Facil à dire!!!!! Dès que je fait une bêtise il est au courant soit parce qu'il le sent ou soit parce que je m'auto trahis! gémit Alice qui s'en voulait et avait peur du courroux de son mari.
- Je ne m'inquiète pas pour toi, je suis sur que tu arrivera à faire en sorte qu'il te pardonne dans la seconde!
- Mais tu comprend pas, là il s'agit de SA guitare! Je vais surement être rétrogradée!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- Quoi?
- Je vais passer en numéro deux! après le guitare! dans son c½ur! Oh mais qu'est ce que j'ai fait pour mériter ça!!!! Oh flute il arrive!! Bon je te laisse!!!
Et sur ce elle s'enfuie dans sa chambre pour cacher tout ce bazar en laissant un Edward plus qu'hilart.

Quelque secondes plus tard.
- Alice, ma fleur où es tu? raisonna la douce voix de Jasper dans l'escalier.
- Ch'ui là!!! Lança Alice depuis la chambre en essayant de ne plus se sentir coupable pour éviter d'être démasquée.
- Humm! Tu m'as manquée! Lui souffla t'il en la prenant dans ces bras.
- Toi aussi! lui répondit elle innocemment.
- Pas de "mon lapin" aujourd'hui ?
- Pas envie!
- D'accord!
Celui-ci se dirigea ensuite vers leur salle de bain mais Alice le rattrapa, lui sauta dans les bras en encerclant sa taille avec ses jambes et l'embrassa fougueusement.
- OK!!!!!!!! Qu'es ce que t'as encore fait!!!!! lança Jasper après plusieurs secondes.
- Pourquoi aurais je besoin d'une excuse pour t'embrasser?
- Alice!!!!!!! gronda Jasper en tentant de se libérer de sa compagne.
- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
- Répond.
- Tu ne devrait pas te mettre dans cet état pour si peu tu sais! Oups!
- Donc tu as belle et bien fait quelque chose ! Et tu veux bien descendre s'il te plait!
- D'accord mais seulement si tu promet que tu te mettra pas en colère!
- Promis, maintenant descend!
Elle s'exécuta et sachant parfaitement se qui allait suivre elle s'éclipsa.
- Alice reviens ici tout de suite!!!
- Faut que j'ailles faire un petit ouioui! (ceux qui connaissent shrek comprendrons, l'âne dis cela dans le deux autrement posez moi la question et je vous répondrai lol)
- Ne te fou pas de moi et reviens ici!
Pas de réponse, Jasper entra donc dans la salle de bain et ne vis rien de suspect, il se retourna et contempla la chambre. Soudain il remarqua que son étui de guitare était sous le lit, il s'en saisit et l'ouvrit. Le grondement qui retenti ensuite aurait pus réveiller un cimetière entier.
- Marie Alice Brandon Whitlock Cullen!!!!!!!!!!!!!!!!
Un peu plus loin, dans le bureau de Carlisle:
- Je t'en suppli il faut pas qu'il sache que je suis là!!!!
- D'accord tu peu rester mais ne fais pas de bruit j'ai des tonnes de papier à remplir.
- D'accord!
La porte s'ouvrit à la volée sur un Jasper hors de lui.
- Je te pris de m'excuser Carlisle, puis-je récupérer ce qui m'appartient? Demanda-t-il poliment.
- Vas y je t'en pris, acquiesça celui-ci un sourire narquois sur les lèvres et surtout voulant retrouver un semblant de calme pour finir son travail.
Alice resta clouée, la bouche ouverte, Carlisle l'avait trahis!
Jasper jeta la petite ingénue sur son épaule et la ramena dans leur chambre.
- Puis-je savoir ce qui est arrivé à ma guitare?
- Aucune idée!
- Alice! gronda t'il
- Tu m'avait promis de pas te mettre en colère!
- Désolé, je recommence, puis je savoir ce qui est arrivé à ma guitare, s'il te plait ?
- Aucune idée!
- J'ai pas envie de rire Alice ! cria-t-il
- Ba tu devrai, sa t'éviterai d'avoir des rides sur le front! cria-t-elle également.
Cependant ils éclatèrent de rire devant l'hilarité de la scène. Mais Jasper retrouvât vite son sérieux.
- Je m'excuse de t'avoir crier dessus, pardonnes moi.
- D'accord!
- Tu veux bien m'expliquer maintenant? demanda t'il calmement se voulant rassurant.
- Bien, imagine que se soit bientôt l'anniversaire de quelqu'un et qu'une seconde personne cherche pour cette dernière un cadeau hors du commun et qu'elle tombe sur la guitare de la première et se dit que se serait un cadeau parfait si elle lui composait une petite mélodie et que cette seconde en essayant de jouer appuie un peu trop fort sur la corde et que cette dernière casse. Et ensuite cette seconde personne se sent très coupable et essai de réparer ces bêtises mais elle en a pas le temps mais elle s'en veux énormément parce qu'elle sait que la première personne tien à cet objet comme à la prunelle de ces yeux et....
- C'est faux, je tiens à toi comme à la prunelle de mes yeux! Une guitare ça se répare!
- D'accord!
- Je ne t'en veux pas, tes intentions était plus que touchantes!
- D' accord!
- Mais promet moi une chose!
- D'accord!
- N'ai pas peur de moi et dis moi toujours la vérité au lieu de camoufler tes bêtises!
- D' accord!
- Et arrêtes de dire "d'accord" avec ton aire de lutin battu, tu es à croquer!
- D'accord!
- Ok! Je peu rétrécir ton dressing?
- NON!!!
- Ah tu vois quand tu veux tu peux dire autre chose!
Elle lui tira la langue et il lui fit son magnifique sourire en coin.
- Allez viens! lui murmura t'il en lui ouvrant ses bras.
Elle ne se fit pas prier et si blotti. Jasper déposa un tendre bisou dans le cou d'Alice.
- Je t'aimes, lui souffla-t-il au creux de l'oreille.
- Moi aussi je t'aimes mon lapin, lui répondit elle les yeux pétillant de malice.
- Ça en revanche ça ne m'avait pas manqué!
Elle se mit à rire et lui vola un baisé.

FIN

# Posté le mardi 09 décembre 2008 13:38

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 04:07

Chapitre 1: Trahison

Voilà maintenant une semaine qu'une tempête faisait rage à Forks, rien de plus normal me diriez-vous. Hors cette fois ci, le ciel était déchainé, alternant pluie et grêle, hurlant de désespoir par cet orage des plus violents qui apparaissait au crépuscule.
Ce soir là, la séance cinéma des Cullens avait lieu, mais Edward ni participait pas car il était chez Bella. Et une fois encore, les filles avaient gagné, après de multiples chantages comme toujours. Ainsi, le programme télé de la soirée était Titanic, un grand classique. Cependant, lors des négociations il était prévu que si une des filles arrivait en retard, les garçons auraient le droit de mettre un de leurs films d'actions dont les femmes Cullen ont en horreur.
Il restait plus que quelques minutes avant la projection du film, mais Alice se faisait attendre car elle n'avait pas fini de trier ces affaires dans sa caverne d'Ali baba (son dressing, bien évidement!).
- Alice dépêche toi, le film va bientôt commencer.
- La ferme Jasper, lança Emmett à son frère en lui donnant un bon coup de coude dans les côtes. Tant mieux si elle n'est pas à l'heure comme ça on pourra voir Chliffenger au lieu de ce film débile.
- Emmett, ajoute encore un mot de ce genre et tu restera ici jusqu'à demain, et la surprise que je t'avais préparé te passera sous le nez.
- Mais Rose, j'ai juste dit que ce film était subtil, j'ai rien dit de mal! Se rattrapa-t-il en s'approchant doucement et prudemment vers sa vampire bien aimée.
- Tu me prend pour une idiote en plus?
- Bien sûr que non, tu es bien trop belle et intelligente mon amour. Feinta-t-il, sans échapper aux ricanement de certains, pour éviter le courroux de Rosalie.
Malheureusement pour lui, c'était peine perdu.
Lorsque Jasper sentit la fureur d'Alice qui descendait les escaliers à vitesse vampirique, se dirigeant vers lui, il fut stupéfait, s'arrêta aussitôt de rire, entrainant la cessation des hostilités de Rosalie et Emmett en apercevant l'aire grave de ce dernier.
- Mais comment as tu pu me faire ça? Implora Alice à Jasper, qui regardait les membres de sa famille un à un étonné, ne comprenant pas à quoi elle faisait allusion.
- Oui, c'est à toi que je parle Jasper Withlock. S'époumona-t-elle en le désignant du doigt tout en maintenant son regard noir sur lui.
- Mais, je n'ai rien fais!
- Pas encore, mais tu va le faire. Tu n'as pas hontes? Me faire ça, à moi!
- Mais...
- Tais toi. Oh non pas de ça avec moi. Dit-elle avant même que Jasper puisse utiliser son don sur elle afin de la détendre un peu pour savoir de quoi il en retournait.
- Voyons Alice calme toi, je suis sûr que si tu nous racontais la vision que tu as eu on pourra arranger ça. Après tous, elles sont faites pour pouvoir être modifier, sinon à quoi te serviraient-elles! Tenta Carlisle dans le but d'apaiser la colère qui rongeait notre petit lutin préférée.
- Pas d'accord! Que je dise ou non ce que j'ai vu n'y changera rien, car c'est le fait qu'il est pu y penser qui est une vrai TRAHISON.
- Enfin ma chérie.
- Il n'y a pas de MA CHERIE qui tienne. Et dorénavant je t'interdit de m'appeler comme ça.
Sûr ceux, elle se précipita vers la porte d'entrer, prenant les clés de sa splendide porche jaune flambant neuve au passage.
- Où vas-tu? Demanda Jasper sous le choc et surpris par la réaction d'Alice à propos de sa vision.
- Je vais faire du shopping. Rétorqua-t-elle, sur le seuil d'entré, avec sa moue angélique comme elle sait si bien le faire.
- Mais les boutiques sont fermées à cette heure ci. Continua Jasper, espérant qu'Alice ne le laisse pas seul ici sans aucune explication.
- Non, pas à New York. Riposta-t-elle bouleversée.
Ainsi, elle sortit de la villa en claquant la porte, prenant soin de ne pas la cassée et monta dans sa voiture de sport.


Est-ce qu'Alice va vraiment quitter Jasper, ou a-t-elle une idée bien précise derrière la tête? La suite au prochain épisode.

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 13:38

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 04:07